Interview – L’Opinion 9 janvier 2017

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L’invitée L’Opinion

Pour Valls, il est difficile de passer du statut de Premier ministre à celui de candidat

Corinne Narassiguin a répondu aux questions de Nicolas Beytout

Le Parti socialiste dévoile ce lundi le nombre et la localisation des bureaux de vote pour la primaire de la Belle Alliance Populaire. 7000 emplacements permettront aux sympathisants de voter les 22 et 29 janvier prochains. Un chiffre qui est en baisse par rapport à la primaire à gauche de 2011. « On a perdu beaucoup de militants en cinq ans », explique Corinne Narassiguin pour justifier cette diminution. « Nous avons constaté que le maillage en 2011 était trop dense », nuance cependant la porte-parole du PS qui indique que le PS reste « prudent mais optimiste » sur le taux de participation. Selon les sondages, un million et demi à deux millions de votants sont attendus.

Alors que la campagne bat son plein, aucun des sept candidats engagés dans cette primaire à gauche ne semble assumer le bilan de François Hollande. « Chacun assume en partie ou à la mesure qu’il veut le bilan présidentiel », répond Corinne Narassiguin. « Il y aura des explications sur quelle part du bilan chacun veut bien assumer, certains devront expliquer pourquoi ils ont été membres d’ungouvernement dont ils n’assument pas le bilan », continue-t-elle. « Mais je crois que cette phase là sera vite passée », estime la porte-parole du PS.

L’ancien Premir ministre Manuel Valls rencontre des difficultés dans sa campagne. « Je crois que les débats feront la différence », estime Corinne Narassiguin. « Il est toujours difficile de passer d’un statut de Premier ministre à celui de candidat », continue-t-elle. « Les Français sympathisants de gauche cherchent un champion pour rassembler », conclut-elle.

 

 

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